Lait végétal pour bébés (et adultes): Le souchet

Avez vous envie de proposer un lait végétal pour bébés sain, nutritif, naturellement sucré et riche en minéraux à votre enfant et à vous même?

Alors cette recette de lait de souchet est pour vous 🙂

Elle est parfaite pour les enfants aussi, j’ai moi même commencé à proposer ce lait à mon fils vers ses 18 mois, quand j’ai eu marre de tirer mon lait :o.

Le lait végétal idéal pour petits et grands: le lait de souchet

Le souchet a un goût sucré qui ressemble un peu au lait maternel (certains disent que c’est le lait qui ressemble le plus niveau goût). Mon fils l’adore et le boit volontiers, sans pour autant refuser le sein (qui reste meilleur).

Il est aussi parfaitement adapté pour les adultes souhaitant remplacer le lait dans leur alimentation.

Vous pouvez acheter vos souchets en ligne ça coûtera beaucoup moins cher qu’en magasin (par exemple sur Biovie le kg est à 9€).

Et la recette alors?

Voici la Recette de lait de souchet (pour 1 l de lait):

  • 100g de souchet
  • 1,2 l d’eau de source pour la préparation
  • 400 ml d’eau de source pour le trempage
  • c’est tout 🙂

Faitez tremper le souchet dans de l’eau de source pendant 24h (le recouvrir avec de l’eau).

Égouttez et rincez.

Version crue (attention se garde 2 jours maxi au frigo).

Mixez le souchet avec 1l d’eau de source. Puis à l’aide d’un chiffon propre (ou d’un filtre à lait végétaux), filtrez le lait de souchet et le conserver au frais.

Version cuite (se garde 4 jours au frigo), peut être congelée.

Mettre le souchet dans un robot ou dans une casserole et rajoutez le 1,2 l d’eau de source. Porter à ébullition et laisser cuire pendant 10 min. Mixer puis filtrer à l’aide d’un chiffon propre (ou d’un filtre à lait végétaux).

Vous pouvez congeler le lait dans des petit pots et le sortir au fur et à mesure.

P.S vous pouvez utiliser la pulpe pour faire des gâteaux des cookies, etc (recettes à venir).

Cododo: pourquoi le cododo est dangereux?

Quand j’étais enceinte de mon fils j’ai reçu la visite de la PMI. La personne qu’est venue était très sympathique et m’a donné plein de bons conseils: le porter le plus possible, ne pas le laisser pleurer. Pour le cododo (dormir dans le même lit avec moi et mon mari), elle m’a vivement déconseillé, avec un argument que sur le coup a renforcé mes peurs et donc m’a convaincue de ne pas faire du cododo: “si l’enfant dors avec vous dans le lit et que vous vous tournez et mettez votre bras sur sa poitrine par mégarde, il va mourir asphyxié sans que vous vous en rendiez compte”. Son inquiétude était en rapport avec le risque de mort subite du nourrisson.

En rentrant de la maternité nous avons appliqué les conseils de mes copines : mettre la nacelle à coté de notre lit. Le bilan après plusieurs nuit était beaucoup de nuits sans sommeil (parce que mon fils pleurait souvent). Un mal fou pour trouver la bonne position pour allaiter et le prendre dans sa nacelle sans devoir me tordre en deux.

Un jour, je suis allée voir une Naturopathe pour ses problèmes de “coliques”. Et là, elle m’explique que les coliques c’est souvent lié à l’émotionnel et que mon fils aurait besoin d’être plus en contact avec moi, en portage la journée, mais aussi en cododo (dans le même lit) la nuit. Je lui explique que j’ai trop peur de l’écraser pour moi de faire du cododo. Elle n’insiste pas plus et je pars motivée à porter mon enfant un maximum pendant la journée.

Le cododo c’est du gâteau 🙂

Les jours passent et les coliques dans la journée s’estompent petit à petit. Mais alors le soir c’est horrible, il pleure, se tord et ne veut pas rester dans sa nacelle. Nous étions vraiment épuisés. C’est alors que mon mari prends la décision radicale de mettre notre fils dans le lit avec nous et je flippe à mort :o. Il fait un petit cocon avec le coussin d’allaitement et mets notre fils dedans, entre nous. Je proteste en disant qu’il va s’étouffer avec le coussin d’allaitement. Mon mari est ferme et me dit ça va aller et je cède.

Le résultat? Mon fils dort et je n’ai qu’à me tourner et le prendre très facilement pour l’allaiter. Le lendemain mon avis est fait: je vais faire du vrai cododo. J’ai quand même peur et je décide d’essayer un lit cododo (ceux qu sont ouverts sur un côté). Je déniche une annonce de location sur Leboncoin et deux jours après j’ai le lit à la maison. C’est simplement génial, très sécurisant et au même temps on peut se toucher facilement. Il me suffit de tendre ma main quand mon fils fait un petit bruit pour lui rassurer. JE PEUX LE VOIR pendant qu’il dort tout en étant couchée dans mon lit et sous ma couette (c’était en Janvier). Je décide de rendre le lit que j’avais loué et j’en achète un. Prête à faire du cododo jusqu’à ce qu’il fasse ses nuits, donc très longtemps :).

Un peu de bon sens, quand même . . .

Avec le recul et après avoir pratiqué le cododo. Je me dis que j’étais bien bête d’avoir cru à l’argument: “vous allez lui écraser avec votre bras”. Un bébé quand il n’est pas content il pleure, il a un instinct de survie. Un bébé qui ne peut pas respirer ne va pas se laisser mourir petit à petit dans le silence. Sauf s’il se retrouve coincé dans l’oreiller, le visage vers le bas et qu’en plus je mette mon bras sur sa poitrine (exactement sur la poitrine hein?), sans pouvoir pleurer (oreiller), ni respirer (oreiller + bras sur la poitrine). Essayez de visualiser la scène dans votre tête. Bébé visage tourné vers le bas et mon bras que tombe sur sa poitrine d’une façon qui l’empêche de respirer. Bon ok, ce sont des suppositions de ma part sur la possibilité ou non que ça arrive. Des détracteurs vont dire “oui mais il y a plein d’études qui démontrent que le cododo augmente les risques de mort subite du nourrisson”.

Donc, que disent ces études? D’où est-ce qu’elles sortent? La prochaine fois que quelqu’un vous citera une étude sur le cododo, demandez lui le nom de l’étude, regardez les sources, les conditions auquel elle a été fait, etc. Ou sinon lisez les lignes suivantes et vous aurez des arguments.

Que disent les études?

Un groupe de scientifiques a fait une analyse de plus de 600 articles scientifiques traitant du cododo (Parent-child bed-sharing: The good, the bad, and the burden of evidence). Plusieurs inconvénients sont cités dans ces études: la mort subite du nourrisson, des troubles de sommeil, un attachement trop important aux parents.

La conclusion des auteurs de la revue est que : “aucun de ses études présente d’évidences et une méthodologie assez solide pour pouvoir généraliser leur conclusions”. Ci-dessous quelques des arguments donné par le auteurs de cet analyse, pour réfuter certaines affirmations des études analysés.

1. Le cododo engendre des troubles du sommeil

  • Il y a un manque des donnés concernant les motivations pour faire du cododo. C’est à dire, si les parents font du cododo parce qu’un trouble du sommeil était déjà présent. Ou si tout allait bien avant de faire du cododo.
  • Les facteurs culturels et sociaux concernant le sommeil n’ont pas été pris en compte. Certaines cultures considèrent normal le fait que le bébé se réveille la nuit, d’autres non. Donc quand les parents répondent à un questionnaire sur le sommeil de leurs enfants, des parents peuvent dire que leur enfants ont un sommeil anormal. Alors que d’autres vont considérer le même schéma de sommeil comme étant normal selon la culture.
  • La conscientisation des bruits fat par les enfants. Les parents qui sont dans le même lit que leur enfants perçoivent plus des bruits et des micro réveils. Alors que les parents que dorment dans une autre pièce ne se rendent pas compte que l’enfant se réveille. Ceci a été prouvé par des tests en laboratoires. Des bébés mis dans une chambre séparée de leur parents se réveillaient, mais ces réveils n’étaient pas perçus par les parents.

2. Le cododo augmente les risques de mort subite du nourrisson.

La revue confirme que le risque d’asphyxier son bébé est accru quand les parents sont sous influence de psychotropes, d’alcool ou sont fumeurs du fait d’une perte de vigilance induite par ces substances (même si l’enfant pleure, les parents ne se réveillent pas). Par contre dans des cas où les parents sont en pleine possession de leur facultés, d’autres facteurs peuvent être en cause:

  • Il y a des facteurs physiologiques liés à la mort subite du nourrisson. Comme une pré-disposition génétique à la mort subite du nourrisson ou une carence en sélénium et iode. Dans ces cas le cododo ne serait pas la cause, mais ces autres facteurs oui.
  • Des études en laboratoires ont confirmé que la tête de l’enfant est couverte plus souvent lors qu’il partage le lit avec ses parents. Par contre le niveau d’oxygénation et la fréquence cardiaque n’a pas été altérée. De plus, lors qu’elles sont en cododo, les mères découvrent, touchent et regardent plus souvent leur enfants.
  • Les bébés qui partagent le lit de leur parent sont plus alertes et sont plus souvent dans un stade 1 ou 2 de sommeil. Les bébés qui dorment séparés de leur parents sont plus en sommeil profond, stade 3 et 4. Néanmoins, les conclusions de ces études sont contradictoires. Certains disent qu’un sommeil plus léger diminue le risque de mort subite du nourrisson, d’autres disent que cela peut causer du stress aux bébés.

3. Le cododo cause des troubles du comportement.

Il y a un manque d’études sur ce sujet pour pouvoir faire une conclusion généralisable. La revue cite les aspects ci-dessous.

  • Les facteurs culturels et une vision positive du cododo par la mère semblent avoir une influence majeure sur le comportement de l’enfant. En effet, des études réalisé en Chine ont montré que les enfants qui faisant du cododo, et dont les parents avaient une attitude positive sur le sujet, étaient plus empathiques et conscients que les autres enfants.
  • Des études faites en Finlande et aux USA n’ont pas révélé des différences entre des enfants dormant seuls ou avec leur parents en ce qui concerne l’internalisation ou l’externalisation des problèmes émotionnels ou l’incidence de troubles du comportement.
  • Des études ont remarqué que des enfants qui faisaient le cododo étaient plus soumis aux “caprices” et étaient “plus réactifs” et “moins adaptable”. Néanmoins certains experts en psychologie infantile vous diront que cela est plutôt un signe de bonne santé mentale. 🙂
  • Finalement dans les pays où le cododo est accepté comme la norme, il y a moins d’évidences des problèmes comportementaux causé par cette pratique.

4. Le co-dodo engendre des comportement sexuels inappropriés

Les auteurs soulignent que la littérature se base encore sur les théories Freudiennes, qui n’ont pas été prouvées. Néanmoins quelques faits sont cités ci-dessous.

  • Des études récentes n’ont pas trouvé des différences entre les enfants qui ont dormi seuls et ceux qui ont fait du cododo avec leur parents en ce qui concerne le comportement sexuel.
  • Une étude récente a trouvé que les hommes qui ont fait du cododo avec leur parents, entre la naissance et ces 5 ans, ont une plus grande estime de soi, moins de culpabilité et d’anxiété et plus de relations sexuelles. Les femmes qui ont fait du cododo, entre la naissance et ces 5 ans, sont moins gênées par le contact et des signes d’affection physiques.

Et les avantages alors?

En ce qui concerne les avantages liées au cododo, l’échantillonnage reste faible et donc les résultats sont difficilement généralisables. Je cite quelques avantages trouvé par les auteurs:

1. Les enfants qui font du cododo ont moins besoin d’objets transitionnels: dans une étude faite dans le Maine (USA) , les enfants qui dormaient seuls avaient un attachement plus important aux objets transitionnels et avaient besoin d’une aide pour dormir pendant plus longtemps dans leur vie. Encore une fois, c’est une petite étude, avec une population très spécifique.

2. Les enfants qui font du cododo deviennent plus autonomes: certains pédiatres disent que le fait de faire du cododo avec des enfants crée un attachement sain la nuit, pendant une période où il construit son autonomie en journée. Néanmoins il n’y a pas d’évidence sur ce point.

Maintenant, je fais quoi?

Pour ma part, avec le cododo nos nuits se sont apaisées. Mon bébé dormait mieux et l’allaitement était beaucoup plus facile. Je me réveillais moins souvent et m’endormait plus facilement après avoir allaité. Les coliques ont aussi fortement diminué (90%). Par contre mon mari a eu du mal à s’adapter aux réveils nocturnes de notre fils et a adopté le canapé du salon comme lit pendant plusieurs mois.

Aujourd’hui mon fils a deux ans et nous pratiquons encore le cododo. Pour nous c’est la solution la plus facile pour des nuits calmes. Les conflits pour aller se coucher sont rares et quand parfois mon fils se réveille la nuit, il est plus facile pour nous de nous rendormir.

Pour ceux et celles qui souhaitent être convaincus par le cododo, je vous conseille le livre de Jean Liedloff: le concept du continuum.

Et pour ceux qui sont déjà convaincus, je vous propose quelques astuces pour faire du cododo en toute sérénité et sécurité:

Quelques astuces pour sécuriser votre cododo:

1. Si vous allaitez:

  • Veuillez à ce que votre lit soit à même le sol, ou
  • Positionnez vous au milieu du lit et mettez des coussins au bord du lit ou
  • Collez le lit contre un mur et mettez le bébé entre le mur et vous
  • Assurez vous d’être lucide: l’alcool, les somnifères ou tout autre médicament/drogues qui causent de la somnolence sont à proscrire.
  • Si votre mari/compagnon est avec vous dans le lit, mettez vous entre le bébé et votre compagnon. Les hormones de l’allaitement permettent aux femmes d’avoir un sommeil plus léger et de se réveiller facilement. Ce qui n’est pas le cas des personnes qui n’allaitent pas.

2. Si vous n’allaitez pas ou si vous êtes fumeur/fumeuse:

  • Utilisez un lit cododo (ouvert sur le coté qui donne sur votre lit). Plusieurs marques existent et parfois on trouve des locations sur Leboncoin.

Dans tous les cas, je vous souhaite une bonne nuit de sommeil partagé ou pas, selon votre décision. 🙂

Truffes au chocolat noir véganes

Bonjour,

Cela fait longtemps que je voulais écrire cette recette de Truffes au chocolat noir véganes, mais je n’avais pas encore fait la recette avec les poids et les mesures (je fais beaucoup de recettes au pif). Donc me voilà prête à partager ma recette des truffes au chocolat véganes avec vous.

Pour cela il vous faudra:

  • 400g de chocolat noir 60% minimum Bio
  • 50g de gras de coco Bio
  • 100g de crème de soja Bio
  • 1 CS de rhum
  • 20g de cacao en poudre (100% cacao)
  • Du cacao en poudre pur rouler les truffes.

Prenez une casserole et faites fondre le gras de coco avec un peu d’eau (filtrée de préférence) à feu doux, ajoutez le chocolat noir et la crème de soja. Mélangez bien et continuer à remuer (attention ça risque de brûler), ajoutez encore 30 ml d’eau, pour aider à mélanger, ajoutez le Rhum.

Continuez à remuer jusqu’à ce que vous arrivez à voir le fond de la casserole quand vous remuez. à ce moment arrêtez le feu et attendez que ça refroidisse. Quand le mélange sera froid, mettez 30 min au frigo pour que ça devienne bien froid et ferme.

Prenez une assiette creuse et mettez un peu de poudre de cacao, puis à l’aide d’une cuillère prélevez le mélange de la casserole et faites des petites boules avec votre main (elles peuvent être tordues et pas très rondes, après tout ce sont des truffes 🙂 ). Roulez les petites boules dans le cacao et mettez dans un plat ou une assiette creuse.

Et voilà c’est prêt à déguster, avec une bonne tisane ou une chicorée 🙂

Attention ces truffes sont extrêmement chocolatées et peu sucrées 🙂

Truffes au chocolat noir véganes

Et pourquoi tout doit être Bio? Parce que même si ce label reste controversé, dans la majorité des cas il s’assure de la qualité des ingrédients (moins de conservateurs, additifs, etc) et du respect de l’environnement lors de la production de ceux ci. De plus certains ingrédients tels la crème de soja, sont garantis non OGM quand ils sont Bio. Après vous êtes libre de faire comme vous voulez 🙂

Kefir

Le kéfir est un probiotique naturel qui aide à équilibrer la flore intestinale, il pourra être d’un bon soutien après les fêtes de noël.

Son coté pétillant, l’apport en probiotiques et vitamine C, lui fait une très bonne alternative pour les enfants.

A consommer sans modération. Pour une cure, un adulte peut prendre 200 ml par jour, de préférence à jeun (15 min avant le repas ou 45 min après le repas du soir, avant de se coucher) .

Recette de Kéfir de fruits (pour 1l):

Tous les ingrédients doivent être Bio, le Kéfir est très sensible aux produits chimiques.

  • 1l d’eau de source peu minéralisée < 150mg /l résidu sec (Volvic, Mont Roucous)
  • 3 fruits secs (dattes ou pruneaux ou figues ou abricots) selon votre goût
  • 3 cuillères à soupe de sucre de canne complet ou rapadura ou muscovado (vous pouvez aussi rajouter des sirops aromatisés BIO et au sucre de canne, à la place du sucre pour donner un goût spécifique)
  • 1/2 citron ou 1/2 orange acide
  •  3 cuillères à soupe de graines de Kéfir (demandez autour de vous, peut être quelqu’un de votre entourage a des graines) .

Mettez le kéfir, le sucre, les fruits secs et l’eau dans un grand bocal en verre.

Pressez un peu le 1/2 citron sur le bocal et le rajouter avec la peau dans le bocal.

Mélangez avec une cuillère en bois (le Kéfir n’aime pas les cuillères en métal).

Laissez reposer à température ambiante pendant 2 jours.

Au bout de 2 jours, filtrer et mettre la boisson dans une bouteille en verre qui doit être conservée au frigo (consommer dans les 2 jours, plus le Kefir reste dans la bouteille plus il devient acide).

Gardez les graines de Kéfir et jeter les autres ingrédients.

Rincez les graines de Kéfir et recommencer une nouvelle préparation.

Si vous en avez trop de boisson et voulez arrêter d’en faire vous pouvez garder les graines de Kéfir dans un petit bocal (à confiture par exemple) avec de l’eau de source, au frigo.

Les graines de Kéfir se multiplient, donc n’hésitez pas à en mettre de coté pour faire un stock de “sécurité” ou offrir à vos proches.

Comme tout pro-biotique vous pouvez avoir un léger déséquilibre intestinal les premiers jours, signe que le Kéfir fait bien son travail :).

Bonne dégustation

Moelleux au chocolat éthique

Envie de vous faire plaisir tout en ayant bonne conscience? Alors vous pouvez tester cette recette de moelleux au chocolat sans gluten, sans lait, sans œuf et presque sans sucre. Mais du coup ce n’est plus un gâteau, si? Essayez et vous verrez bien 🙂

Ingrédients (pour 4 personnes, tout BIO)

  • 300 g de bananes bien mûres (4 bananes moyennes)
  • Une à deux pommes moyennes
  • 100 g de farine de mais
  • 20 g de poudre de cacao
  • 25 g de gras de coco
  • 30 g de sucre roux
  • 1 c à c de psyllium mélangée dans 50 ml d’eau de source

Dans un grand saladier, écraser les bananes à l’aide d’une fourchette.

Faire fondre le gras de coco dans une casserole.

Couper les pommes en petit carrés.

Vérifier que le psyllium a bien absorbé toute l’eau et si oui vous pouvez l’ajouter à la préparation.

Mélangez tous les ingrédients dans le saladier.

Prenez un plat à gâteau et induisez le fond et les parois avec de l’huile d’olive ou du gras de coco.

Étaler la préparation dans le plat et mettez au four pendant environ 30 min à 180 C.

Vous pouvez le déguster chaud ou froid avec ou sans coulis.

Bon apétit